A propos

Stats :

Benoit Hetru

Né en Aoũt 1980

Domicilié pas loin de Strasbourg, France

Bio :

Officielle (celle qui traine déjà sur le web) :

Geek névrosé, maniaque, imperfectionniste, il n’est pas nostalgique de ses jeunes années puisqu’il ne les a jamais quittées. Son quotidien a un goût de cour de récréation, où on parle de LEGO, de Batman, du dernier navet sorti au cinéma, du goûter que maman nous a mis dans notre cartable et des derniers progrès de l’informatique quantique.

Officieuse (celle que j’aime pas faire) :

[To Do]

CV commenté :

Formation :

1998 : Bac scientifique, option mathématiques, mention assez bien (Académie de Strasbourg)

  • Best : Maths, Physique-chimie, Biologie, Anglais
  • Worst : Latin, Allemand, Philosophie, Histoire-Géographie

2000 : DUT Carrières juridiques, option Banque et Assurances, mention bien (Université de Haute-Alsace)

  • Un peu imprévu de faire du droit après un cursus scientifique, mais des autres choix que j’envisageais (et qui me correspondaient plus), soit je restais chez mes parents, soit je me retrouvais à Mulhouse, ville qui n’exerce aucun attrait particulier chez moi. Des fois je me dis que j’aurai du chercher d’autres écoles plus loin, et plus en conformité avec mes attentes ; mais j’admets que j’étais pas particulièrement visionnaire, étant adolescent. D’autre part, à l’époque déjà je me voyais pas faire de longues études.
  • J’aurai pu continuer sur d’autres études, aussi bien juridique qu’autre chose, mais j’en avais marre de passer mes journées à écouter des profs déblatérer encore et encore les mêmes choses dans l’espoir qu’on finisse par apprendre quelque chose. J’apprends en général assez vite, et j’avais pas besoin que ces profs répètent inlassablement leurs cours. Qui plus est, j’étais parti de chez mes parents pour acquérir mon autonomie, et c’est pas en restant étudiant que j’allais l’obtenir.
  • De mes deux ans dans le domaine du droit, j’ai appris pas mal de choses intéressantes, que ce soit lié au droit ou à moi même. Le fonctionnement de la justice est chose intéressante, mais il ne m’avait pas fallu plus de quelques jours pour comprendre que ce n’était pas une carrière que j’avais particulièrement envie de suivre. Pour autant, c’était intéressant d’aborder un domaine d’apprentissage différent du modèle scientifique que je connaissais si bien. J’ai particulièrement apprécié les cours d’expression écrite et orale, qui m’ont appris à surpasser en partie ma timidité maladive (utile quand on passe ses journées dans un amphithéâtre qui compte plus de 90% de jeunes filles), et qui m’ont appris presque autant de choses sur le comportement humain que ne l’avais faite la sémantique générale quelques années auparavant. Et aussi, en réalisant un projet tutoré sur les plans de prévention des risques, j’ai appris à réaliser un travail d’envergure sur un sujet qui ne m’intéressait absolument pas, j’ai appris à travailler en équipe, et surtout, j’ai appris à pondre un travail de qualité (plus ou moins relative) en une seule nuit avec l’aide de beaucoup de café.

2000 – 2002 : Formation commerciale (interne Crédit Mutuel)

  • Après les sciences et le droit, le commercial semblait la bonne voie à suivre ! Mais pour être franc, c’est surtout que j’ai eu une opportunité d’acquérir cette autonomie que je cherchais tant juste à la sortie de mon stage de fin d’études (au Crédit Mutuel justement). Je crois pas avoir plus réfléchi à la diversification à l’époque ; juste à trouver un boulot et ne plus avoir de devoirs le soir en rentrant chez moi.
  • S’agissant d’une formation interne, celle-ci n’était évidement pas sanctionnée par le moindre diplôme (mais plutôt par un contrat de travail à durée indéterminée). La formation en elle-même consistait d’une part à l’introduction aux produits bancaires, d’autres part au spécificités qu’on pouvait trouver à la vente de produits bancaires. J’y ai élargi mes connaissances, j’y ai découvert tout un aspect de la vie professionnelle que je connaissais très mal. En dehors de ça, soyons francs, j’avoue que l’activité commerciale ne me motivait pas plus que ça, en tout cas pas de la façon dont on me la présentait. Connaître un catalogue de produits, savoir lequel correspond à quel besoin, et savoir faire les montages de base, c’est une chose. Vouloir fourguer tout et n’importe quoi au premier venu, ça me semblait tout à fait autre chose. Alors bon, c’est une vision minimaliste de cette formation, et c’était évidemment pas aussi tranché que ça, mais c’est ce que j’en ai retenu.
  • Au final, un an de formation en petit groupe, en alternance, deux semaines de cours pour environ un mois de mise en pratique sur le terrain. C’était déjà plus adapté à mon rythme d’apprentissage, même si je ne raffolais pas particulièrement de l’esprit de compétition qui régnait dans le groupe et qui bien souvent consistait à écraser celui ou celle situé(e) directement en dessous.

2004 : Auditeur qualité ISO 9001 v2000 (AFAQ / AFNOR)

2009 : Auditeur qualité ISO 9001 v2008 (AFAQ / AFNOR)

  • Une formation beaucoup plus courte, et toujours dans le contexte de mon travail et de l’évolution de mes fonctions. Et je serai tenté de dire, encore une nouvelle orientation dans mes connaissances. Cette formation avait été rendue nécessaire par le fait que j’étais devenu responsable qualité, et qu’il semblait tout à fait logique que je sois également auditeur qualité (l’un et l’autre sont relativement liés). Pour autant, je n’ai jamais eu de formation officielle sur la tâche de responsable qualité, j’ai du apprendre ça sur le tas.
  • Encore une formation qui ne fut pas sanctionnée par un diplôme, mais par une simple attestation de la part d’AFAQ / AFNOR ; un bout de papier qui traîne au fond d’un de mes tiroirs, et qu’on ne m’a jamais demandé. Et de toute façon, j’aurai eu honte d’obtenir un diplôme pour ça. Parce qu’on a beau avoir droit à quelques jours d’information sur les techniques d’audit, un ou deux cas pratiques, une mise à l’épreuve dans un cas réel (bien qu’on soit restés sur des cas en interne), le jour où on se retrouve en solo (ou en duo) sans la moindre expérience avec un service de 50 personnes à auditer, les cours ne nous aident pas. C’est ce que j’ai tendance à considérer comme la différence majeure entre études et formation : pendant les études, on vous rabâche la même chose pendant des mois en espérant que vous pourrez la ressortir à la fin de l’année ; pendant une formation, on vous balance des infos en vrac à la gueule en espérant que vous vous en souveniez suffisamment longtemps pour que la facture du formateur soit payée. Ceci étant dit, d’après AFAQ / AFNOR, j’étais à même d’auditer selon la norme ISO 9001. Et je pense que je le suis toujours, mais pas grâce à la formation, plus grâce au différents audits sur lesquels je me suis cassé les dents.
  • Pour autant que j’en dise du mal, j’ai retiré beaucoup de choses de cette formation. D’une part eut égard à son sujet ; auditer correctement, c’est faire abstraction de ce que l’on croit savoir, et réapprendre de A à Z un ensemble de données qu’on imagine connaître, au moins partiellement (tout le monde a un avis sur tout). Auditer correctement, c’est aussi ingurgiter une masse d’informations énormes en très peu de temps, et faire le tri en temps réel de ce qu’il faut ou non retenir (certains font ça en différé, mais c’est une perte de temps). C’est aussi savoir réagir en direct à certaines de ces informations qu’on reçoit, pour creuser certains points. Mais j’ai tendance à penser que plus globalement, c’est une façon de penser, d’être curieux, et de savoir ce que l’on veut trouver tout en ne cherchant rien. D’autre part, eut égard aux méthodes utilisée, cette formation m’a appris à faire preuve d’empathie (pas que j’en manquais réellement, en partie à cause de mon activité du moment), à savoir ré-interpréter toutes les informations en se mettant à la place de la personne qui les donne. Et là encore j’ai pu développer mon approche de la sémantique générale.

Expériences :

2000 : Caisse de Crédit Mutuel Enseignants de Colmar, stage de fin d’études

  • C’est en début de deuxième année de DUT qu’on a eu droit à une série de speechs sur les orientations qui s’offraient à nous ; une façon détournée de nous faire croire que notre DUT avait une très grande valeur, probablement autant que 5 ans de fac de droit (c’était pas la première fois qu’on nous prenait pour des cons cela dit). Et c’est là que j’ai eu droit à un speech du directeur d’agence du CME de Colmar de l’époque. Pour quelqu’un comme moi qui ne savait pas trop vers quoi m’orienter, c’était rafraîchissant de voir pour une fois quelqu’un qui parlait avec une passion évidente de son travail. C’est ça qui m’a motivé à postuler chez lui pour mon stage de fin d’études.
  • La principale chose que j’ai ressorti de ce stage, c’est un premier pas dans le monde du travail, et je dois dire qu’il était positif, ce premier pas. Une équipe sympa, je trouvais que j’étais pas mal intégré, et même si ma tâche là bas était pas des plus gratifiantes (j’ai beaucoup de respect pour les gens qui tiennent le guichet, mais bon, j’aspirai un peu à quelque chose de plus complexe), j’ai pris plaisir à faire mon travail sérieusement et du mieux que j’ai pu.
  • J’ose à peine en parler, j’ai à l’époque axé mon rapport de stage sur la banque en ligne, qui a l’époque en était à ses balbutiements. J’ose à peine en parler, parce que ce rapport m’a valu à l’époque une note tout à fait honorable, et pourtant, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il était vraiment merdique ; ce qui en soi revient à traiter d’incompétents les deux personnes qui l’ont jugé et noté. Cela dit, c’est une question de contexte ; j’avais abordé le droit de la même façon que j’abordais les maths au lycée : je lis l’énoncé du problème, je trouve ce que le prof attend de moi, et je lui ponds précisément le travail qu’il attend, mais sans investissement personnel, sans âme, sans cœur. C’est après-coup que je me suis dit que c’était très con, parce que c’était un sujet vraiment intéressant et il y avait des choses à en sortir.
  • Mon stage ayant été considéré comme satisfaisant, le directeur m’a alors proposé de passer les concours d’entrée. Pas de CDI à l’arrivée, mais un contrat de qualification d’un an pour être formé en tant que commercial. J’aurai du me méfier, mais ça avait l’air rigolo, et ça avait l’avantage de m’éviter de me demander ce que j’allais bien pouvoir faire après le stage.

2000 – 2001 : Caisse fédérale du Crédit Mutuel Centre Est Europe, détaché auprès de la caisse de Crédit Mutuel Colmar Bartholdi (formation commerciale)

  • Nouvelle agence d’affectation, nouvelle ambiance, et le moins qu’on puisse dire, c’est que j’ai eu droit à du changement. Je suis passé de la petite agence limite familiale à la grosse agence industrielle. Ah ça, j’ai moins rigolé là bas. J’ai même jamais imaginé venir sans ma cravate (ça m’aurait valu de rentrer vite fait chez moi m’habiller correctement). Sur le coup j’ai pris tout ça assez sereinement, après coup j’ai ravalé ma frustration, et aujourd’hui je me dis que ça reste une expérience enrichissante puisque ça me faisait voir un autre aspect de mon travail que j’ignorais encore. C’est en voyant toutes les facettes d’un métier qu’on le maîtrise mieux (même si j’ai rien maîtrisé du tout à l’époque).
  • Je le cacherai pas, l’ambiance était tendue à l’époque, j’ai toujours senti une certaine animosité de la part de la direction envers moi en particulier, et envers tous les jeunes en général. Cela dit, je le nie pas, je pense que je devais faire un peu tâche avec mon cursus déjà bien assez bizarre à l’époque. Bref, j’ai pas fait mon service militaire (je me suis contenté de la journée d’appel), mais c’était tout comme. Cela dit, j’étais pas le seul sous ce régime, tout le monde y avait droit, même les plus anciens. Pour autant que je ne me souvienne, je n’ai trouvé grâce aux yeux de la direction que quand j’ai été muté.
  • Mon objectif en tant qu’apprenti commercial était de faire du chiffre tout en étant à l’accueil des clients. En gros, je devais faire le boulot de commercial et celui de guichetier. Ça m’a toujours semblé hautement injuste, mais bon, j’y ai survécu. Mais j’ai échoué misérablement dans mes objectifs. Comme je l’ai déjà dit, je me voyais pas capable de vendre tout et n’importe quoi aux gens qui n’en avaient pas besoin, et surtout qui ne demandaient strictement rien. D’autant plus que j’étais moi même convaincu qu’ils n’en avaient pas besoin. J’ai tendance à penser que ma façon de gérer mes comptes est idéale (en plus d’être simpliste) et j’imaginais à l’époque que c’est comme ça que tout le monde aurait du faire. Pas évident d’atteindre ses objectifs quand on pense à contre emploi.
  • J’ai néanmoins tiré de grandes leçon de cette expérience. J’ai appris à ne jamais lâcher prise, même quand la situation devient merdique ; j’ai appris à travailler dans un environnement hostile, et à rester consciencieux ; j’ai appris à gérer pas mal de stress, bien que j’ai eu à l’époque du mal à reconnaître que je stressais. J’ai appris à gérer une équipe de gens dix fois plus stressés que moi (pas au sens managérial, mais dans le sens où ça restait un travail d’équipe, même quand tout le monde se tirait dans les pattes). Et j’ai appris à sourire en toutes circonstances, à ne pas perdre la face, et à encaisser en silence (mais je prétendrai pas que j’y ai pris du plaisir).

2001 – 2002 : Caisse de Crédit Mutuel Colmar Bartholdi (formation commerciale)

  • Prolongation de mon contrat précédent, malgré le fait que je n’étais pas aussi bon commercial que ce que ma direction laissait entendre, ils ont décidé suite à la fin de mon contrat de qualification de m’accorder six mois supplémentaires pour faire mes preuves. Ça m’avait semblé extrêmement généreux à l’époque, et donc extrêmement louche. Il ne m’aura pas fallu longtemps pour confirmer qu’il y avait bien un intérêt à me garder six mois de plus : avoir quelqu’un de formé et de compétent pour la période de transition à partir du 1er janvier 2002 (jusqu’à environ mi-mars le temps de finir la transition). Ou alors ma direction espérait sincèrement que je m’améliore et je ne suis qu’une langue de pute.
  • Pour le coup, j’ai techniquement changé d’employeur, même si j’ai gardé exactement le même poste. Ça n’a en soi que peu d’importance. Mais en fait, j’en ai profité pour m’exiler dans une agence annexe, où j’ai en partie retrouvé cette ambiance bonne famille, bien qu’on soit tous toujours soumis à la même direction. Elle était juste moins oppressante. Pour le coup, ça a eu l’énorme avantage de me déstresser complètement pour ce foutu passage à l’euro. Cela dit, j’ai beau m’en plaindre, c’était là aussi une expérience assez extraordinaire de travail en pleine gestion de crise. Vu de l’extérieur, ça semble peu de choses, mais quand on est dans les rouages de la grande machine financière, c’est un challenge assez énorme.
  • Au passage aussi, j’ai hérité d’un responsable un peu plus terre à terre que les précédents, et qui savait pertinemment que les chiffres qu’on me demandait étaient surréalistes par rapport à l’activité que je faisais. Ils auraient été réalistes dans un contexte différent, cela dit. On est donc tombé d’accord très rapidement sur le fait que j’avais tout intérêt à bien faire mon travail, surtout pendant cette période complexe, et laisser tomber les chiffres. J’aurai envie de dire que c’était agréable de parler avec quelqu’un plein de bon sens. C’était sans compter sur le fait que son avis pesait faiblement dans la balance de mon évaluation finale. L’avantage étant qu’on s’entendait bien, il s’est battu pour que j’ai au moins un entretien auprès de la DRH avant qu’on ne me dise qu’on ne voulait définitivement plus de moi ; du moins pas en tant que commercial. J’ai appris quelques années après que j’avais beaucoup plus d’amis que je ne l’imaginais dans la maison, et que tous ont appuyé de tout leur poids pour qu’on ne me jette pas comme un malpropre. Je pense que je leur ai aujourd’hui donné raison d’avoir placé leur confiance en moi.

2002 – 2009 : Caisse fédérale du Crédit Mutuel Centre Est Europe : Filière des moyens de paiement, expertise technique des télétransmissions et de la banque à distance.

  • Pour la petite histoire, mon premier entretien avec celui qui allait devenir mon futur chef m’a toujours semblé une énorme catastrophe. Forcément, je sortais d’agence, formaté comme un pingouin un jour de remise des diplômes ; et mon futur chef est arrivé, une paire de ‘tiags, pantalon en cuir et chemise de bucheron. Ma première impression aura été « putain je fais tâche, là« . Il m’a à peine posé deux ou trois questions, m’a expliqué ce en quoi consistait son activité, et observé ma réaction. Je suis très doué pour conserver une expression neutre, surtout quand je comprends pas un mot de ce qu’on me raconte. Même aujourd’hui avec les connaissances que j’ai, je suis toujours incapable d’expliquer ce qu’il m’a dit ce jour là. Ça n’avait en tout cas rien à voir avec ce que je fais aujourd’hui. Toujours est il que ma tronche impassible a du lui revenir, et il a décidé de me donner la place. J’ignore toujours ce qui l’a poussé à faire ce choix (mais je me plais à croire qu’il ne le regrette pas aujourd’hui).
  • Expliquer mon rôle dans cette équipe (de trois personnes, moi compris à l’époque) a toujours été d’une grande difficulté. Néanmoins au début ça allait encore ; il était question d’établir des liaisons dans des protocoles sécurisés pour échanger des fichiers d’informations constitués dans des normes interbancaires et d’assurer le support et la surveillance de ces liaisons.
  • En attendant, l’une de mes premières missions, si ce n’est la toute première, aura été de beta-tester un logiciel à destination de la clientèle. Un logiciel justement destiné à établir des liaisons sécurisées et véhiculer des fichiers normés. Il a fallu débusquer les moindres bugs, les documenter, les notifier, et vérifier leurs corrections. C’est pas mal comme introduction à l’environnement, mais ça fait quand même pas mal de responsabilités pour le premier jour dans ce service, surtout vu la gueule de l’engin. Mais pour autant, quelques mois plus tard, la version de prod était en ligne. J’ai participé activement aux tests des versions suivantes, jusqu’à environ 2007, où c’est surtout les équipes de support premier niveau qui s’en chargeaient.
  • Justement, notre activité s’est très vite réorganisée en trois équipes de support (premier et second niveau, et administratif, soit au final plus de trente personnes). J’ai jamais quitté l’équipe de deuxième niveau, qui était chargée de l’expertise technique, en gros tout ce qui était trop compliqué pour être traité avec la masse. Ça m’a donné l’occasion de voir toutes les usines à gaz que certains sont prêt à monter pour établir une liaison sécurisée. Et on n’imagine pas le bordel que c’est à gérer, surveiller, corriger, rattraper, … Je serai bien tenté de penser que j’ai vu à peu près tous les incidents informatiques qu’on peut imaginer, mais je sais que je suis entouré de gens à l’imagination fertile, aussi bien en interne qu’avec les technocrates qui nous pondent les nouvelles normes et protocoles de demain.
  • A mon actif, j’ai toute une série de migrations informatiques, c’est à dire des unités régionales qui passaient d’un système informatique à un autre du jour au lendemain. J’ai d’abord commencé à intervenir uniquement en tant que soutien (celui qui connaît par cœur les nouvelles applis), mais au fur et à mesure j’ai commencé à gérer la préparation, les opérations préventives, la formation des équipes aux nouveaux outils, etc. Et à gérer la crise quand quelque chose se passe mal suite à l’opération de migration (d’expérience, il y a toujours quelque chose qui se passe mal, ne serait-ce qu’avec les utilisateurs qui sont réfractaires aux nouveaux outils). J’avoue que là, mes expériences de gestion de crise que j’avais vécues en agence m’ont été très utiles.
  • A partir de 2007 environ, j’ai surtout été occupé à deux choses. D’une part monter, valider et documenter de nouveaux montages qui devraient ensuite être utilisés plus globalement, tester les outils pour les mettre en place et assister les équipes qui allaient les utiliser, et mettre en place les procédures liées à ces nouveaux montages et aux outils relatifs. D’autre part, j’avais bien plus que je ne l’aurai voulu la charge de reprendre en main les montages qui partaient en couille. Une sorte de bureau des pleurs. Ça semble ingrat à première vue, mais ça demande de faire preuve d’une bonne dose de psychologie, de mettre en œuvre des connaissances poussées, et de toujours garder les rennes en main, tout ça pour arriver à rattraper un dossier qui était en train de partir aux réclamations. Des quelques personnes capables de gérer ces dossiers, j’étais finalement la seule à avoir le temps et la patience de m’en occuper.

2004 – 2009 : Caisse fédérale du Crédit Mutuel Centre Est Europe : Filière des moyens de paiement, responsable qualité du service Support des télétransmissions et de la banque à distance.

  • C’est en 2004 que ma direction a souhaité que notre service soit certifié ISO 9001 v2000, comme tous les autres services de notre filière (alors que cette même direction m’avait assuré deux ans plus tôt qu’il était impossible qu’on passe cette certification). On n’était que 5 dans l’équipe à cette époque, et étrangement (ou pas), c’est à moi qu’on a demandé de mener à bien ce projet. Je n’avais à l’époque aucune connaissance du sujet, je ne savais même pas ce qu’était l’ISO 9001 (à part un truc qu’on ne pouvait pas physiquement obtenir dans notre service, voir précédemment). Et donc malgré l’évidente impossibilité de la chose, j’ai fais une formation sur le tas auprès des services voisins, j’ai suivi une formation d’auditeur qualité, et j’ai commencé à attaquer les éléments à mettre en place pour obtenir cette certification. On l’a eue du premier coup en 2005, jusqu’en 2009 où l’ensemble de la filière a été certifiée, plutôt que service par service.
  • Le rôle de responsable qualité est particulièrement ingrat, puisque j’étais le responsable de tout ce qui était lié à cette certification, mais sans avoir la moindre autorité sur qui que ce soit dans le service. Et évidemment, quand on essaye de changer les procédures des gens qui travaillent de la même manière depuis des années, on prend en général un pipeau. Surtout quand on bosse dans une équipe où personne n’a le temps de coucher par écrit les procédures qu’il utilise. En clair j’ai du rédiger tout moi même, me battre avec des gens pour qu’ils participent aux réunions, qu’ils acceptent l’idée de la certification ISO 9001, pénibiliser des gens pour obtenir les indicateurs et leur faire choisir des objectifs, etc. Tout ça a été nerveusement très rude, mais au moins j’ai pu améliorer mes talents de diplomate, et j’aurai envie de dire, de traître. La traîtrise est un bon moyen pour faire accepter à quelqu’un quelque chose qu’il aurait refusé en temps normal.
  • Après la première certification, j’ai tenté d’améliorer les système qu’on avait mis en place (l’amélioration continue, c’était son but, après tout). Encore une fois, c’était tout sauf une tache aisée que de faire adopter de nouvelles procédures aux gens qui venaient juste d’en changer. Mais j’ai su m’y prendre, en y allant par paliers, et négociant, et parfois en obligeant. Au final, le manuel qualité est passé de plus d’une cinquantaine de pages à une quinzaine de pages, ce qui en représentait néanmoins quatorze de trop pour moi.
  • J’ai cédé ma place en 2009, après avoir passé une année à mettre en commun les manuels qualité, procédures, modes opératoires de l’ensemble de la filière avec l’ensemble des responsables qualité. On a eu cette certification sans soucis, mais quand j’ai vu qu’on revenais à des documents monumentaux, et qu’on défaussait mes propositions parce que les autres équipes n’étaient pas prêtes à les mettre en œuvre, j’ai été ravi d’apprendre que ma direction souhaitait que je m’attelle à d’autres travaux, et qu’un collègue allait reprendre la charge de responsable qualité à ma place.
  • J’avoue néanmoins que j’interviens toujours parfois à titre exceptionnel, quand il y a une crise de panique…

2004 – 2010 : Caisse fédérale du Crédit Mutuel Centre Est Europe : Filière des moyens de paiement, auditeur qualité.

  • En sept ans, j’ai du réaliser une douzaine d’audits internes (j’ai pas tenu le compte), essentiellement au sein de la filière des moyens de paiement, mais pas exclusivement (quelques filiales). Les deux premières années en tant qu’auditeur secondaire, les années suivantes en principal ou secondaire suivant l’ancienneté du second auditeur (on a toujours audité à deux personnes minimum, parfois plus suivant la taille de l’entité auditée).
  • C’est une sacrée épreuve que de réaliser un audit. Ça implique de bien se coordonner avec les collègues avec qui on va travailler, ce qui est tout sauf simple puisque par expérience, personne n’a les mêmes méthodes de travail que moi. Ça implique aussi de bien définir les rôles ; ça peut sembler simple comme ça, mais un audit ne se passe jamais comme on veut, parce qu’on a tendance à vouloir n’importe quoi. Donc en général, il faut pas dix minutes pour que ça parte en improvisation totale. A coté de ça, il y a l’aspect audité à gérer. L’équipe auditée a généralement tendance à se sentir agressée, sous la loupe des auditeurs. C’est tout un travail que de savoir rassurer les gens et les mettre en confiance ; tout en cherchant les failles de leur système évidemment…
  • Pour autant, tous ces audits restent une expérience assez irremplaçable, parce qu’ils m’ont permis de découvrir toute une série d’aspects que j’ignorais des activités qui gravitaient à plus ou moins longue distance de la mienne. J’aurai rêvé d’auditer en externe d’autres entités dans des domaines totalement différent, histoire de voir encore d’autres choses ; mais, c’est pas comme si je manquais de boulot.

2009 ~ : Caisse fédérale du Crédit Mutuel Centre Est Europe, détaché auprès de CM-CIC Services : Filière des moyens de paiement, expertise technique des télétransmissions et de la banque à distance.

  • La même chose qu’avant, c’est simplement un changement de statut suite à des réorganisations au sein du groupe (et à la spécialisation de nos activités au sein d’une filiale créée pour l’occasion). le boulot reste le même, les équipes restent les mêmes, la direction reste la même, c’est simplement un statut différent qui permet d’assouplir la façon dont on travaille.
  • Cela dit, mon activité personnelle a sensiblement évolué depuis 2009, bien que tout ça ne soit pas lié directement au changement de statut. J’ai pris en charge une nouvelle application développée fin 2009 et qui a vocation a remplacer le logiciel que j’avais déjà testé à mon arrivée dans le service. Ca veut dire : participer aux réunions de travail, tester l’application et remonter les bugs, vérifier leur correction, déceler les évolutions ergonomiques (on n’imagine pas la différence de vision qu’il y a entre un développeur et un utilisateur) et m’assurer qu’elles sont mises en place, prendre en compte les remontées des utilisateurs et des commerciaux, les filtrer et m’assurer que celles qui sont pertinentes soient planifiées, rédiger la documentation utilisateur et la publier, suivre la mise en production des nouvelles versions, assurer le support des nouvelles versions jusqu’à ce qu’elles soient maîtrisées par les personnes qui en assurent le support quotidien, diffuser les informations nécessaires aux équipes commerciales, … ; je prétendrai pas avoir un contrôle total sur l’application, les prises de décisions critiques reviennent toujours à la direction. Mais j’interviens lourdement sur les phases de test, recette et mise en production.
  • Accessoirement, et sans que cela n’ait quoi que ce soit d’officiel, j’ai aussi pris la fâcheuse tendance de souffler des idées de réorganisation à mon cher responsable qui a souvent une vision bien différente de la mienne sur la façon dont fonctionne l’équipe. Étrangement, mes idées finissent assez régulièrement par être mises en place, d’une manière ou d’une autre. Mais quand ça demande un boulot trop fastidieux, c’est souvent à moi qu’il revient de réaliser cette mise en place… J’assume.
  • Début 2012, j’ai hérité du titre de référent, qui veut tout et rien dire à la fois. En clair, j’ai des fonctions managériales sans pour autant en avoir le titre correspondant. En fait, toutes les fonctions officielles m’échappent encore, mais j’ai néanmoins les fonctions pratiques, comme assurer le bon fonctionnement de l’équipe, faire évoluer les méthodes de travail, organiser et la répartir de la charge de travail, ce qui s’avère forcément compliqué quand on fait à 7 le travail que certains concurrent se mettent à plusieurs dizaines pour réaliser (d’après la vision que j’en ai, je suis jamais allé compter). Et dans une certaine mesure, c’est aussi à moi d’encaisser les baffes pour l’équipe quand il y à des erreurs à assumer. Heureusement, on n’en fait pas trop…
  • Avec le temps, cette fonction de référent m’a obligée à mettre *beaucoup* d’eau dans mon vin (je sais même plus si on peut parler de vin à ce stade là). Autant avant j’ai toujours été incisif, direct, et même un peu cynique, autant maintenant, je me dois d’être moins actif et plus à l’écoute de l’équipe pour anticiper et prévenir les tensions, les problèmes et faire en sorte que tout se passe sans accroc. C’est forcément nouveau pour moi, mais c’est d’autant plus gratifiant que je vois mes fonctions d’une façon nouvelle, dans la mesure où j’estime que c’est à moi de faire en sorte que l’équipe se sente bien, que les collègues soient heureux dans leur travail quotidien, qu’ils aient des perspectives d’avenir et d’évolution, et de faire en sorte de simplifier toutes les procédures, de mettre de l’huile dans les rouages entre nous et les autres équipes, bref, d’œuvrer au bien être de mon équipe.

2009 ~ : Divers projets, traducteur bénévole.

  • Logique pour quelqu’un qui se prétend linuxien que de participer dans la mesure de ses moyens aux projets qu’il utilise. J’ai principalement contribué aux traduction d’Ubuntu via Launchpad ; j’ai également contribué à quelques projets (principalement des projets assez jeunes où il n’y avait pas déjà eu d’importantes contributions), comme Gwibber. Plus récemment, je me suis impliqué dans la traduction de JuiceDefender, un outil qui n’est pas open source, mais néanmoins très utile, et qui utilise Crowdin pour la traduction.
  • La majeure partie de mes traductions se limitent au français. La seule autre langue pour laquelle j’estime pouvoir fournir une traduction de qualité est l’anglais, et je n’ai pas trouvé de projet de traduction français > anglais intéressant. Donc je reste limité dans mes possibilités de traduction, avant tout parce que je suis perfectionniste.

2010 ~ : Librairie JD BD, intervenant bénévole.

  • Non content d’être client régulier de mon marchand de BD, celui-ci a fait quelques fois appel à moi pour lui filer un coup de main en période d’effectifs réduits. Mon rôle dans ce contexte là est assez simple : accueillir les clients, les conseiller par rapport à leurs demandes et leurs envies, voir anticiper ces mêmes demandes et ces mêmes envies. Bref, être commerçant. Cela dit, mon intervention relevant du bénévolat, et malgré la confiance que mon marchand de BD a en moi, on a convenu que je nous touchais pas à la caisse, parce que je ne serai jamais amené à intervenir seul, il y a toujours un employé avec moi pour s’en occuper. De toute façon, d’un point de vue de l’inspection du travail, je suis un client, donc je n’ai rien à faire avec la caisse.
  • J’ai également participé activement aux travaux d’inventaire, ce qui une fois n’est pas coutume, n’a rien à voir avec mon cœur d’activité ou mon domaine de compétences. Pas que ça me gêne, au contraire, ça reste une expérience enrichissante. Ou passage, comme mon libraire favori n’est, de son propre aveu, pas un spécialiste en comics, c’est moi qui lui ait réorganisé tout son rayon pour ce type de littérature. Et je repasse encore régulièrement derrière lui pour y remettre de l’ordre.

2010 – 2011 : http://www.spoilrz.com, rédacteur bénévole.

  • Projet lancé par une amie, je me suis pris au jeu de rédiger régulièrement quelques articles. Mes contributions ont essentiellement à voir avec la bande dessinées, parfois le cinéma ou la littérature plus classique. Chaque soumission est passée scrupuleusement en revue par la directrice de rédaction, surtout pour ce qui d’assurer la mise en page (je me contente de fournir les éléments bruts, texte et images). Il n’y a aucune régularité dans mes contributions, c’est à mon bon vouloir.

Skills :

Linguistique

  • Français (à tendance grammar-nazi).
  • Anglais (UK & US) lu et écrit régulièrement, parlé et compris quand l’accent n’est pas à couper au couteau (des sous-titres sont parfois nécessaires).
  • Allemand : lu et écrit moins régulièrement, parlé et compris quand on m’en demande pas trop ou que le vocabulaire est pas trop compliqué, mais j’imagine qu’avec douze ans d’études d’allemand, je devrais pouvoir m’y remettre sans trop de problème si j’y mettais un peu du mien.
  • De très très vagues notions d’espagnol, d’italien et de japonais, mais faut vraiment pas trop m’en demander en l’état actuel des choses.
  • Pirate (mais uniquement le 19 septembre).

Informatique

  • Macintosh Plus de 1986 à 2000. Windows 98 à partir de 1998, puis Windows 2000, XP, Vista et 7 jusqu’à aujourd’hui. Différentes distributions Linux en 2003, mais ultimement Ubuntu depuis 2004 et Debian en 2006 (oui, je fais un peu les choses à l’envers) et des incursions sur ArchLinux en 2011. Mac OS X plus occasionnellement, mais sans trop de difficultés depuis 2005. Android 4 sur Galaxy Nexus, même si j’ai un peu touché aux versions précédentes (mais très occasionnellement). iOS plus rarement, mais ça reste fondamentalement une logique informatique facile à aborder.
  • Coté matériel, desktop, laptop, netbook, nettop, serveur web, media center, routeur, switch, NAS ; professionnellement, c’est plutôt serveur gros système, gateways internet en DMZ, etc, mais dans ce contexte, j’y fais plus de la supervision que de l’administration.
  • Pour ce qui est du software, je touche à peu près à tout, du moment que ça a un GUI cohérent et/ou une documentation explicite.
  • Je suis pas développeur et mes contributions en terme de code sont ultra-légères. Cela dit j’ai pas mal pratiqué le (X)HTML, CSS, PHP, SQL et le Javascript. Je bricole aussi en bash, J’ai souvent rêvé d’apprendre le Python, mais je me suis arrêté au premier chapitre de Dive into Python faute de temps ; ça me reprendra probablement un jour.
  • A mes heures perdues, je bricole mon réseau domestique pour arriver à en tirer le maximum en dépensant le moins d’énergie (c’est bien évidemment relatif, puisque si je veux qu’il dépense le moins d’énergie, j’éteins tout…). Mon prochain objectif sera de monter un media-center multi-room.

Culturel

  • A une époque, je lisais des kilotonnes de bouquins, mais par suite de manque chronique de temps, j’ai longtemps réduit mes lectures au Annales du disque-monde. Pour autant, depuis 2010, j’ai recommencé à lire régulièrement, sous l’impulsion d’un cadeau d’anniversaire. En général, je lis essentiellement de la S-F, du fantastique, de la fantasy, de l’anticipation, de l’horreur ; bref, les styles qui font appel à l’imaginaire.
    • Occasionnellement (notamment lors du NaNoWriMo), il m’arrive d’écrire moi-même, histoire de travailler ma créativité. Cela dit, je réserve ma prose à quelques initié(e)s pour l’instant.
  • Je reste un fervent lecteur de BD, Comics et Manga. J’ai un faible pour les comics assez cyniques, et j’ai toujours du mal lorsque le dessin ne me parle pas, même si le scénario est béton. Je lis évidemment beaucoup de BD, dans la mesure où ça se lit beaucoup plus vite. Et je reste dans les mêmes styles que pour les bouquins : S-F, fantastique, fantasy, …
  • J’ai aussi l’habitude de ne pas rater le moindre film de S-F, fantastique, etc (merci la carte Illimité), même quand il s’agit d’un film de série B ou de série Z. J’ai pas particulièrement peur des films qui ne demandent absolument pas l’usage du cerveau. Étrangement, j’ai énormément de mal avec les films français.
  • Musicalement, je reste très attaché à tout ce qui est Rock, Hard-Rock, Punk et Metal ; cela dit, plus le temps passe, plus je trouve des choses intéressantes dans la Pop, l’Electro, plus récemment le Hip-Hop, et j’ai quelques pistes de musique classique qui sont des motivations incroyables pendant le travail. Et là aussi, j’ai du mal avec la chanson française…

Loisirs

  • Je prétends pas être un grand sportif, de toute façon je ferais pas illusion très longtemps. Pour autant, mon principal moyen de locomotion reste le vélo, et je fais mes 30km quotidiens pour me rendre au bureau, parfois plus quand j’ai d’autres rendez-vous, tout ça depuis 2002. Je prends l’escalier plutôt que l’ascenseur, je rechigne pas quand il faut marcher / courir / bouger, bref, j’essaye d’avoir une hygiène de vie relativement saine (notez que j’ai dit relativement…).
  • Depuis que j’ai accédé à la propriété, je suis devenu un bricoleur assez accompli. Je touche à peu près à tout, électricité, plomberie, menuiserie, maçonnerie, gros œuvre et petites décoration. Et si mon sens artistique est totalement à chier pour ce qui est de la littérature ou du dessin, j’ai parfois quelques moments d’inspiration quand on me donne un bout de bois et une scie.
  • J’ai toujours ma collection de Lego Star Wars (uniquement épisodes 4 à 6) que je continue religieusement d’entretenir dès que sort une pièce qui me semble digne de ce nom. Et je l’assume plutôt bien. Et j’ai commencé quelques autres thèmes qui me tiennent à cœur, comme l’univers Lego Marvel.
  • J’ai été un très gros consommateur de jeux vidéo à l’époque de la Playstation (première du nom), surtout dans les styles RPG, Tactical-RPG et Action-RPG. Mais j’ai été calmé au fur et à mesure que les prix des jeux augmentaient. Aujourd’hui, je fonctionne avec une génération de console de retard, et j’achète les jeux au rabais. Pour autant, j’ai toujours été d’une nullité incroyable aux jeux de sport ou de course. S’il y a pas une histoire à raconter et/ou suivre, j’arrive pas à m’appliquer comme il faut. Pour le reste, c’est surtout des jeux sur PC, avec un attrait particulier et récent pour Diablo 3.
  • Plus convivial, surtout autour du barbecue en été, je me suis mis aux jeux de cartes / plateau, comme Elixir, Munchkin, Small World, Time’s up et consorts. C’est un autre style, mais on peut plus facilement y jouer à 4, 5, 6 ou plus. Je suis champion incontesté de Robot Rally, au point que plus personne ne veut jouer avec moi…

Previous mugshots :

up to 2005

up to 2009

up to 2012