The Nameless Shameless

Nameless parce que je n’ai toujours pas trouvé de nom à cette idée, et Shameless parce que c’est une nouvelle preuve de mon égocentrisme débordant.

L’idée de base, c’est de décerner des titres mensuels aux BD qui m’ont plu. A l’occasion, il peut s’agit de BD qui ont plu à quelqu’un d’autre (sous réserve que je trouve des gens désireux de me faire un petit texte qui va avec).

L’origine de l’idée

Quelques changements on néanmoins eu lieu depuis l’idée d’origine. Comme je ne peux pas compter sur les différents éditeurs pour me fournir de quoi assurer 8 prix par mois (je suis un grand consommateur, et exigeant avec ça), j’ai décidé de prendre non pas les titres sortis le mois en cours, mais les titres lu le mois en cours. Vu que je lis essentiellement les dernières sorties, c’est à peu près pareil, mais ça me laisse de la marge quand les publications sont assez faibles.

Les prix (les 7 originaux, plus les spéciaux au fur et à mesure qu’ils sont créés) :

  • Le prix Irmou : pour la meilleure histoire de zombies, vampires, loups-garou, et autres délires décalés qui sont propres à ma chère madame Irma. Je suis un peu obligé de commencer par celui là, c’est presque ma marque de fabrique, vu que c’est elle qui m’a inspiré cette idée.
  • Le prix Pop-Corn : un titre que je dois à mon ancien dealer de BD, Kemalou, qui m’avait sorti ce terme devant Shanna. C’est le genre de BD que l’on lit uniquement pour les belles images, peu importe le scénario, pour peu qu’il y en ait un.
  • Le prix 1337 : parce que je prends le pari que je peux trouver chaque mois un titre qui contient de bonnes vieilles références de geeks de dessous les fagots. Tout peut y passer, du 42 au pedobear en passant par le FSM, je prends.
  • Le prix Lynch : inspiré par le Doc, et c’est bien trouvé parce que j’ai en effet assez régulièrement entre les mains des BD au scénario complètement tordu, pas toujours très clair, ou parfois simplement incompréhensible. C’est pas pour autant que c’est pas bien, hein.
  • Le prix du potier : (mes hommages aux personnes qui comprendraient la référence) inspiré par Drizzt pour le scénario bien classique, déjà vu plein de fois, voir honteusement repompé d’autres artistes. On trouve ça partout, et pourtant ça marche quand même.
  • Le prix Teaser : pour les BD dont la couverture vaut à elle seule plus que le contenu, qu’il soit bon ou non. J’ai hésité à appeler ça le prix de la publicité mensongère, mais une couverture exceptionnelle n’empêche pas une BD d’être agréable à lire.
  • Le prix littéraire : pour les BD qui n’auraient pas été moins bonnes sans les images, tellement l’histoire racontée est agréable. Après, je dis pas que ces BD là ont un dessin pourri, ou mériteraient de ne pas en avoir, c’est juste parce que je n’ai pas trouvé de meilleur titre et pour mettre en valeur un scénario bien fait.
  • Le prix Justice : pour les BD qui rendent enfin justice à une personne, à une idée, à quelque chose qui le méritait amplement, et qui était passé sous les radars des scénaristes jusqu’à présent, ou plutôt sous les radars de ma lecture.
  • Le prix Continuum : Pour les BD qui savent assurer une continuité, un intérêt régulier, malgré un nombre important de tomes. Ca implique que même passé ce qui semblait être le pitch de départ, l’histoire continue à balancer de l’awesomeness à tout va.
  • Le prix Perspective : Pour les BD qui racontent une histoire pas forcement originale, mais qui apportent une perspective nouvelle à quelque chose de connu. Ou parfois d’inconnu, tellement la perspective est forte.
  • Le prix Booby Trap : Pour les BD qu’on achète par réaction instinctive, parce que nos plus bas instincts nous font dire qu’elle est chouette, bien dessinée, pas forcément avec un scénario, mais avec plein de Girlz.
  • Le prix That’s All Folks : Pour les BD qui savent travailler leur fin (quand c’en est vraiment une, pas ces fausses fins qu’on s’attend évidemment à voir continuées). Parce que savoir sortir en beauté, ça mérite des applaudissements.
  • Le prix spécial : Spécial, c’est pas tant son nom que l’idée. Comme je suis même pas sur d’arriver à caser mensuellement tout ces prix, et que j’ai encore des milliards d’idées inapplicables, je me réserve le droit de décerner un prix différent chaque mois, sur un critère que j’aurai décidé (ou, soyons fou, qu’un de mes lecteurs m’aura suggéré).