Dépenses du mois

Je me suis un peu laché ces derniers temps, et il faut dire ce qui est, ça m’a coûté, mais je suis heureux comme tout. D’abord, la semaine dernière, chez mon libraire favori, je me suis porté acquéreur de l’un des héros de mon enfance :

J’ai vérifié, il manque pas une seule feature, tout y est (et je peux réciter la quasi intégralité de ce qu’il y a à chercher de tête).

Le lendemain est arrivé une partie d’une commande en cours, à savoir ça :

Rien de tel qu’un peu de LEGO Star Wars pour me mettre d’humeur. Et j’ai commencé aussi les LEGO Marvel Super Heroes, mais là, le livreur se fait attendre.

Et bien que ça ne m’ait rien couté, je dois quand même signaler ça :

Pour les gens qui ne reconnaîtraient pas, on a à droite un personnage que je ne connais pas encore pour la simple et bonne raison que je n’ai pas encore lu Ultime voyage en Alchimie (et donc on pardonne celles et ceux qui ne connaissaient pas), et à gauche Dragan Preko, le principal personnage de l’univers de Kookaburra, un Space Opera qui n’est pas loin d’égaler Star Wars avant la prélogie. J’ai donc eu l’occasion de rencontrer et de discuter un peu avec Nicolas Mitric, qui s’avère être quelqu’un de très ouvert et de très sympathique (et de très talentueux, mais ça j’en doutais plus vraiment).

Et bien que mon portefeuille me commande le contraire, je crois que je vais bientôt faire d’autres dépenses irraisonnées. Advienne que pourra.

Back on track

Et donc, après une longue absence due à mon déménagement, des problèmes de connexion internet et une activité intense au bureau, me revoilà pour enfin parler de mon nouveau logement. Commençons donc par la partie qui m’a donné le plus de fil à retordre en ce moment : mon jardin. Un beau et grand jardin, qui n’avait pas été entretenu depuis presque 8 mois avant mon arrivée. Je me suis donc retrouvé avec un gazon haut de 60 cm, rempli de pousses de graminés auxquels je suis évidemment allergique, et avec pour seule arme une paire de ciseau de jardin et une tondeuse électrique pas très puissante. Autant dire que le combat fut long et pénible, et que les deux parties ont déploré des pertes importantes. Il me reste d’ailleurs encore les haies à tailler, mais là je manque encore d’outillage, donc a attendra. En attendant, les travaux ont permis de profiter du beau temps et de mon nouveau barbecue à maintes reprises.

Objectif 2012 atteint – ou presque…

Je vais habiter (très) approximativement ici !

Mon objectif pour 2012 était donc de trouver un nouveau logement et de vendre l’actuel. J’ai déjà remplis la moitié du contrat, à savoir trouver un nouveau logement. J’ai même déjà signé le compromis de vente. A priori j’emménage début Mai. Et fondamentalement, ça n’est aucun des trois cas que j’avais cité ; ce n’est pas une vieille baraque (encore que, 1975, ça se défend) à retaper, ce n’est pas une bi-famille (encore que, c’est une maison mitoyenne dont les voisins sont un couple de vieux absents six mois par ans), et ce n’est pas un entrepôt où j’aurai tout à faire.

...et ça devrait ressembler à quelque chose comme ça.

Bon, il y a moyen de faire des travaux, ça sera même certainement nécessaire à terme. J’ai déjà quelques projets, mais je vais évidemment devoir tout revoir clairement une fois que j’aurai emménagé. Comme souvent, je gamberge pas mal, mais c’est sur place que je pourrai vraiment planifier. Mais d’abord, je vais avoir de l’entretien, parce que j’ai maintenant un putain de jardin. Environ 300m² de verdure.

Reste maintenant à vendre mon appartement. Officiellement, il est en vente, et je pense qu’il finira par partir assez vite. La vraie question est de savoir à quel prix, parce que bon, s’acheter une baraque comme ça, ça a son prix. J’irai pas jusqu’à dire que je vais manger des pâtes pendant les prochaines années ; mais je vais devoir surveiller mon budget, principalement le budget BD puisque c’est mon principal poste de dépense à ce jour. C’est mon libraire qui va être content.

La vraie nouvelle dans tout ça, c’est que je gamberge tellement que mon organisme n’arrive plus à suivre le rythme. Depuis un peu plus de trois semaines maintenant, je me réveille instinctivement le matin entre 4h et 5h, quelle que soit l’heure à laquelle je me couche. Et impossible de me rendormir. Même maintenant que toute la paperasse est *presque* terminée, je continue de ne pas dormir. Et je suis à peine fatigué…

Bilan annuel, encore un…

Comme chaque année, j’ai pas une envie particulière de passer en revue ce que j’ai fait et ce que j’ai prévu de faire. Parce qu’à part du bla bla, ça ne vaut généralement pas grand chose. Mais comme chaque année, j’ai bon espoir que de coucher par écrit ce que j’ai envie de faire me forcera à le faire. Et de préférence de bien le faire.

C’est évidemment pas gagné, puisque si je m’en tiens à ce que j’avais raconté l’année dernière, j’ai réalisé que la moitié. J’avais prévu de finir mes travaux, et de trouver un nouveau logement. J’ai fini mes travaux. Enfin, pas si je m’en tiens à mon verdict personnel (je ne finis jamais des travaux, j’ai toujours plus à faire), mais bien fini si je m’en tiens à l’impression générale que ça laisse aux gens qui passent chez moi. Mes travaux ont pris beaucoup plus de temps que je ne l’avais prévu, mais en même temps, j’avais prévu peu de temps pour finalement beaucoup de choses. Cela dit, ce n’est pas une excuse.

Il y a aussi eu d’autres complications, principalement professionnelles, mais je n’en ai pas parlé ici et n’en parlerai pas, principalement parce que ce qui se passe au boulot reste au boulot (et que certains de mes collègues traînent ici en pensant que je n’en sais rien ; et que je n’aime pas que mes élucubrations ici présentes soient mal interprétées). Et aussi parce que je suis tenu dans une certaine mesure au secret professionnel.

Tout ça pour dire, mon fil rouge de 2012, ça sera effectivement ce que je n’ai pas fait en 2011, à savoir trouver mon prochain logement, et revendre l’actuel. Des fois que des strasbourgeois en manque de logement passent par ici, aussi peu probable que ce soit, je vends pas cher (comprendre que je cherche pas la plus-value) un appart à Strasbourg, en périphérie de l’hyper-centre, 4 pièces, 95m², avec garage, cuisine équipée, salle de bain meublée, dressing, le tout refait à neuf (à quelques détails près), parquet, carrelage dans la cuisine et la salle de bain, salon orienté plein sud, chambres orientées plein nord, et toute facilité à proximité. Les seuls inconvénients que j’y ai trouvés, c’est que c’est pas le plus beau quartier de Strasbourg, et que la copropriété n’est pas conseillée pour un asocial dans mon genre. Voilà pour le marketing.

Passons à la recherche. Déjà, la localisation est un impératif pour moi : Illkirch. C’est non négociable. Après, c’est assez variable, mais globalement, je cherche une maison que je puisse retaper, dans un quartier tranquille et loin des immeubles. Avec un coin de jardin. Et j’ai aussi un budget relativement clair. A partir de là, j’ai trois projets qui se battent en duel :

  • Mon idée principale : une maison toute bête, plutôt petite, dans les vieux quartiers. Simple, facile, … mais probablement plus cher au m².
  • Une idée partagée avec ma petite sœur : une grande maison bifamille qu’on partagerait, puisqu’elle aussi cherche un logement. Moins cher au m² forcément, mais reste à régler la cohabitation. Globalement, je n’ai aucun soucis avec ma petite sœur chérie, ni avec son cher et tendre Loules, ni avec mon formidable neveu. Mais je reste un asocial.
  • Une idée de mon bibliophage favori : trouver un vieil entrepôt, un vieux bâtiment commercial, et tout retaper de A à Z dedans pour en faire une garçonnière de première classe. C’est tentant, mais ça implique que le bâtiment contienne au moins la base pour vivre décemment avant d’entamer les travaux.

Vu la rareté des cas 2 et 3, je m’oriente avant tout vers le cas 1. Mais je ne me ferme aucune option. J’appréhende évidemment la recherche, parce que ça génère forcément une incertitude qui me gonfle terriblement. Mais j’ai besoin de changement, et rapidement. J’ai besoin de me focaliser sur un projet. Et j’ai besoin du calme qu’on ne trouve pas en centre ville.

Pour le reste de mes objectifs annuels, je ne parlerai toujours pas de ce qui est professionnel, et j’ai arrêté depuis bien longtemps de courir après l’espoir de trouver une fille qui me supporte assez pour vivre avec moi.

Bilan dans un an !