… n’aura pas lieu le 6 juin cette année, mais plus probablement le 4, voir du 2 au 4 si on est pas trop limitatif. Du moins en ce qui me concerne. Une grosse échéance professionnelle pour ma part, qui n’est pas sans me causer des soucis actuellement. Ce qui est d’ailleurs faux puisque c’est moi qui me cause des soucis, une fois de plus, mais tout est lié, c’est pas neuf.
Oui, parce que comme toute échéance qui se respecte, ca me gonfle. Ou plutôt, ça me tend. Je suis nerveux depuis presque 3 semaines, et je ne me relâcherai probablement pas avant le 4 juin aux environs de 14h. Bon, il faut relativiser, je suis pas particulièrement inquiet ; mon problème n’est pas là. Mon problème est que pour chaque échéance que je rencontre (et je parle pas que du professionnel), j’ai la fâcheuse tendance de m’attendre à la fois au meilleur et au pire, mais surtout à à peu près tout ce qu’on peut concevoir et parfois même au delà. La conséquence, purement animale, est que je suis en état d’alerte permanent, que je suis prêt à mordre le premier qui essayera de me contrarier (mes collègues surtout), où à balancer une réponse cinglante au premier jeu de mot que je ne comprendrai pas immédiatement (c’est à dire à peu près tous). Bref, je suis pas particulièrement jovial (mais que mon lectorat se rassure, je suis toujours aussi pénible et heureux de l’être). Et c’est épuisant, puisqu’au bout de 3 semaines, mon corps commence à se fatiguer d’être tendu en permanence, ce qui ne fait qu’aggraver les choses. Exemple : je dors plus que mes 5/6 heures habituelles. Mais je dors moins bien, parce qu’en général je me réveille à 5h du mat avec des fourmis dans les jambes, genre j’ai envie de courir un marathon (ça doit rappeler des souvenirs à quelques personnes, d’ailleurs). Evidemment, vers 6h30, heure de mon réveil habituel, je paye ce retard de sommeil lourd. Je me lève donc à la bourre, ce qui m’empêche de prendre mon petit dej, et me met donc de (plus) mauvaise humeur pour la journée. Comme en plus j’ai faim, je suis plus susceptible. Bref, vous aurez compris le principe.
Ca doit d’ailleurs bien faire rire certaines personnes que je raconte ça, puisque c’est à peu près le même discours que je tenais à ma dernière échéance parisienne (Mariou, si tu me lis…). Au détail près (que je n’ai pas encore mentionné ici) que j’arrive néanmoins à prendre sur moi pendant l’échéance en question (avec le contre-effet de mes problèmes précédents,évidemment, sinon à quoi bon ?). Donc j’ai bon espoir de mener ma barque face à mon auditeur de la semaine prochaine (je m’en sors généralement bien quand il s’agit de raconter ma vie, encore plus quand les gens comprennent rien à ce que je raconte). D’ailleurs, je pense bien que les gens qui me verront après et me demanderont comment ça a été se mangeront un “bah je m’y attendais bien” dédaigneux. Quel que soit le résultat de l’audit, d’ailleurs, puisqu’après tout, j’ai déjà imaginé tous les résultats possibles.
Tout ça pour dire, faut pas s’attendre à une recrudescence de post ici dans les prochains jours.