Parlons encore un peu boulot …

C’est pas neuf, la plupart de mes amis ne comprennent pas que j’accorde autant de temps à mon boulot. Mon dernier week-end prolongé (six jours) s’est réparti en 4 jours connecté au bureau et deux jours de vrai week-end ; j’en connais plus d’un à qui ça aurait donné une crise d’hémorroïdes carabinée. Bon, la raison est simple, j’aime mon boulot, j’aime m’en plaindre, et j’aime en exagérer (allez démêler le vrai du faux avec ça…). Lire la suite

N’est pas abuseur qui veut…

Par contre, être abusé, c’est beaucoup plus facile…

Pour faire court, on m’a refusé de prendre deux fois une semaine de congés, et on m’a enjoint de prendre une fois deux semaines d’affilée. On a d’abord tenté de justifier ça par des raisons légales (on me la fait pas, j’ai pas fait du droit pour rien), puis des raisons réglementaires (pareil), puis a été invoqué à demi-mots le syndrome Kerviel (qui veut que quelqu’un qui prend pas assez de congés, surtout en été, est forcément en train de manigancer un sale coup). Je croirai rêver, si en même temps, les mêmes personnes qui m’ont refusé mes congés ne m’avaient donné de merveilleux gadgets, comme par exemple un smartphone qui me permet (via toute une alchimie que j’ai as encore testé) de connecter mon PC au bureau depuis à peu près n’importe quelle plage ou montagne couverte par le réseau 3G+. J’en rigolerai si seulement c’était pas aussi nul.

En même temps, vu que je suis un geek et qu’on m’a donné un nouveau jouet, je vais pas faire la fine bouche non plus…

C’est dur la vie d’adulte…

Etre un gamin de 6 ans a son avantage, même (bientôt) après la 22ème année passée à cet age là. On s’en lasse pas. Mais il y a quand même un moment où on doit faire semblant d’être un adulte, et d’en subir les conséquences. Et parfois, la nature y rajoute son grain de sel (en l’occurence, je suis en train de me prendre un retour de flammes pollen dans la tronche). Je pensais avoir un été tranquille, auquel peut aspirer n’importe quel petit garçon, mais le boulot me prend beaucoup de temps (est ce que j’ai déjà raconté comment mon chef a réussi à m’offrir plein de gadgets pour que je sois encore plus productif même en dehors des heures de bureau ?), et le reste du temps dont je dispose est occupé à ma re-sociabilisation à grand coup de séances de cinéma, repas avec des collègues, terrasse ensoleillée (ou pas, on est en Alsace), etc. Mon problème, c’est que bosser le jour et se sociabiliser la nuit, ça me fait pas dormir plus de 4 heures par nuit. Et, par expérience avec mon neveu (bien qu’il ait plus de 6 ans), 4 heures de sommeil, c’est pas assez pour un petit garçon… Fear the consequences !

Le jour le plus long…

… n’aura pas lieu le 6 juin cette année, mais plus probablement le 4, voir du 2 au 4 si on est pas trop limitatif. Du moins en ce qui me concerne. Une grosse échéance professionnelle pour ma part, qui n’est pas sans me causer des soucis actuellement. Ce qui est d’ailleurs faux puisque c’est moi qui me cause des soucis, une fois de plus, mais tout est lié, c’est pas neuf.

Oui, parce que comme toute échéance qui se respecte, ca me gonfle. Ou plutôt, ça me tend. Je suis nerveux depuis presque 3 semaines, et je ne me relâcherai probablement pas avant le 4 juin aux environs de 14h. Bon, il faut relativiser, je suis pas particulièrement inquiet ; mon problème n’est pas là. Mon problème est que pour chaque échéance que je rencontre (et je parle pas que du professionnel), j’ai la fâcheuse tendance de m’attendre à la fois au meilleur et au pire, mais surtout à à peu près tout ce qu’on peut concevoir et parfois même au delà. La conséquence, purement animale, est que je suis en état d’alerte permanent, que je suis prêt à mordre le premier qui essayera de me contrarier (mes collègues surtout), où à balancer une réponse cinglante au premier jeu de mot que je ne comprendrai pas immédiatement (c’est à dire à peu près tous). Bref, je suis pas particulièrement jovial (mais que mon lectorat se rassure, je suis toujours aussi pénible et heureux de l’être). Et c’est épuisant, puisqu’au bout de 3 semaines, mon corps commence à se fatiguer d’être tendu en permanence, ce qui ne fait qu’aggraver les choses. Exemple : je dors plus que mes 5/6 heures habituelles. Mais je dors moins bien, parce qu’en général je me réveille à 5h du mat avec des fourmis dans les jambes, genre j’ai envie de courir un marathon (ça doit rappeler des souvenirs à quelques personnes, d’ailleurs). Evidemment, vers 6h30, heure de mon réveil habituel, je paye ce retard de sommeil lourd. Je me lève donc à la bourre, ce qui m’empêche de prendre mon petit dej, et me met donc de (plus) mauvaise humeur pour la journée. Comme en plus j’ai faim, je suis plus susceptible. Bref, vous aurez compris le principe.

Ca doit d’ailleurs bien faire rire certaines personnes que je raconte ça, puisque c’est à peu près le même discours que je tenais à ma dernière échéance parisienne (Mariou, si tu me lis…). Au détail près (que je n’ai pas encore mentionné ici) que j’arrive néanmoins à prendre sur moi pendant l’échéance en question (avec le contre-effet de mes problèmes précédents,évidemment, sinon à quoi bon ?). Donc j’ai bon espoir de mener ma barque face à mon auditeur de la semaine prochaine (je m’en sors généralement bien quand il s’agit de raconter ma vie, encore plus quand les gens comprennent rien à ce que je raconte). D’ailleurs, je pense bien que les gens qui me verront après et me demanderont comment ça a été se mangeront un « bah je m’y attendais bien » dédaigneux. Quel que soit le résultat de l’audit, d’ailleurs, puisqu’après tout, j’ai déjà imaginé tous les résultats possibles.

Tout ça pour dire, faut pas s’attendre à une recrudescence de post ici dans les prochains jours.

Je soigne mon absentéisme…

Ca faisait un moment que j’avais pas pointé le bout de mon nez ici. Entre le fait de ne pas être connecté à Internet (pour cause de déménagement), le fait de ne pas vouloir y être connecté (pour rester concentré), le fait d’y être raccordé trop tot et de pas vouloir y passer trop de temps (toujours pour rester concentré sur mes travaux), et le fait de commencer à manquer de motivation pour mes travaux (inévitable, vu comme ça traîne et vu comment je refuse toute aide extérieure), forcément, j’ai un peu de mal à donner des nouvelles. Mon lectorat aura donc compris que mes travaux n’avancent pas, du moins pas aussi vite que je l’aurai voulu. Mes travaux sont pas compliqués, puisqu’il s’agit essentiellement de refaire du sol au plafond deux pieces (enfin non, le sol reste en l’état, c’est bien le seul). Mais c’est long, parce que les précédents propriétaires ne m’ont pas facilité la tâche (quelle idée de peindre le papier peint à la peinture glycero ?), et le constructeur de l’immeuble non plus (des murs en béton brut, pleins de micro bulles d’air ?). Bon, pas grave, j’ai moins de chances de m’embêter tout seul dans mon coin (ça change pas, ça, au moins). Comptez encore un bon mois avant que je ne refasse vraiment surface, d’autant plus que le boulot ne me lâche pas non plus.

Et puis, puisque je suis là, bon anniversaire toi ! Faudra que j’envoie le paquet où ? Quelque part en France ou au fin fond de la Chine ? Ton dernier post me laisse un vague doute…

Il y a du retard à rattraper

Les dernieres semaines ont été assez terribles, alors on va essayer de faire vite :
Films :
- Pirates des caraïbes 3 : Pas mal, a voir pour compléter les deux premiers, mais ça reste clairement le moins bon des trois
- 88 Minutes : Bien mené au début, un peu facile par certains aspect, ça se laisse voir agréablement, mais la fin est un peu petite…
BD (Warning, essentiellement comics US) :
- DMZ : Sympa, une idée originale ; les aventures d’un journaliste dans un Manhattan devenu une zone de non-droit suite à une guerre civile qui a déchiré l’amérique. Bien pensé, bien dessiné, un One Shot qui se laisse lire avec plaisir (et beaucoup de cynisme).
- Astro city : A premiere vue, une histoire policiere standard dans une ville de super-héros et de super-vilains. Mais en fait l’histoire s’apprécie plus pour les états d’âme de son héros, un vieil ex-taulard métallique de 350kg (Colossus-like pour les connaisseurs).
- Walking dead : Un flic sort de 5 mois de coma pour se rendre compte que toute la population ou presque est réduite à l’état de zombie, tel qu’on les a vu dans les films (pas tres futés, affamés, lents, tenaces). Une idée pas tres originale, mais un développement tres sympa.
- Outre-tombe : Encore des zombies, mais face à Batman cette fois ci. Ca reste du grand classique, avec un Batman pas tres jouasse, et un univers tres sombre. Ca se laisse lire, mais il faudrait certainement bien connaître l’univers Batman pour vraiment apprécier.
- Groom Lake : Un homme qui meurt, et 20 ans plus tard, un gamin qui prétend être cet homme. L’idée semble au moins un peu originale et l’histoire tient en 2 tomes (du moins, le cycle 1 ; je déteste ce type de numérotations).
- Les âmes d’Hélios : 4eme tome sorti, et bon… bof, quoi. Le destin reste sympa, mais franchement, c’est une fin qui me semble baclée. Reste que j’ai apprécié la toute derniere page. Dommage que ce qui précede n’en vaille pas autant.
Boulot : Deux semaines de folie, mais je vois tout doucement le bout.
Forme : forcément, deux semaines à travailler comme un forcené, je suis lessivé. Et du coup, pour me reposer, ma petite soeur chérie m’a demandé de démonter sa véranda cet apres midi ; mauvais plan, éraflures diverses + pollen = réactions allergiques carabinées ; j’étais pas beau à voir en sortant. Mais de toute façon, je comptais pas être vu, juste me reposer tranquillement pour ce qui restait de mon week-end.
Autre : J’ai regardé tout ce que j’ai laissé de coté ces dernieres semaines… Du boulot en perspective…

Fatigue : suite

Au cinéma ce soir : Zodiac. Globalement pas mal, mais c’est clair que ceux qui attendent un deuxieme se7en risquent d’être déçu. Cette fois-ci, c’est de l’authentique. Ou presque évidemment, il ne faut pas négliger le kaléidoscope que représente Hollywood. Cela dit, un conseil pour les gens qui auraient envie de le voir : venez tot à la séance, choisissez bien votre place, et installez vous confortablement, parce que vous en avez pour presque 3h… Déconseillé à ceux qui bougent tout le temps.
Sinon, dans le registre des plaintes du jour :
- il faut que j’arrête de sortir tard du boulot (je déconne, c’est mon premier jour depuis mes congés, je pouvais bien me permettre de sortir deux heures apres mes collegues).
- il faut que j’arrête de voir des films qui durent des heures alors que j’ai déjà pas mon quota d’heures de repos.
- il faut que j’arrête d’être bon quand il s’agit de pondre des statistiques, ça donne des idées à mon Chef
- il faut que j’arrête de poster des conneries à pas d’heures, c’est mauvais pour ma santé

Rassurez vous, d’ici deux semaines et demi, la vie alsacienne reprendra son cours normal (ISO 9001, quelqu’un ?)

Halte aux bisounours !

Bon, mon post précédent le laissait présager, y’a quelque chose qui va pas avec moi en ce moment. J’arrête pas de réagir de façon démesurée à chaque chose qu’on me dit ou chaque nouvelle qui tombe. J’ai l’impression d’être un sucre dans une tasse de café (sauf que j’aime pas le café, mais je sucre pas le chocolat chaud). C’est plus possible, ce genre de choses, c’est dans ce genre de situation que je fais d’énormes conneries (genre passer sur la version de dev d’Ubuntu, dépenser plein de sous de façon inconsidérée, ou pire encore, mais j’en parlerai pas ici…).
J’ai besoin d’une cure de désintoxication à base de gens normaux, ou mieux, à base de gens qui m’aiment carrément pas. C’est vrai, quoi, ça fait un sacré moment que j’ai plus taggé le moindre post avec Sarcasme.
Bon, je pense que ça ira mieux la semaine prochaine, je reprends le boulot, et cette fois-ci pour de bon (à priori, plus de congés avant fin/mi-octobre). Pas que mes collegues soient normaux ou ne m’aiment pas, je pense plutot que je vais enfin reprendre un rythme de vie normal, et que j’arriverai enfin à effacer ce sourire idiot de ma tronche quelques minutes.
PS : Drizzt, je compte sur toi pour me vanner dimanche. A priori, y’a matiere à, je te raconterai (ou pas).

Arrêtez-moi !

Je suis terrible en ce moment, j’en rate pas une. Enfin si, j’en ai raté une, mais évitée de peu. C’était Vendredi, à l’enterrement de mon collegue ; je vais voir une collegue qui ne va pas tarder à partir à la retraite ; j’ai vite fait demi-tour quand je me suis rendu compte que j’allais dire « et toi, tu pars quand ? ».
Ce midi, par contre, je me suis à nouveau pas raté ; les collegues qui parlent d’un gamin de 12 ans qui s’est pendu, et moi de rétorquer que « Ce gamin avait pas les pieds sur terre ». Blanc…
Je le fais pas expres, je vous jure !