Parfois je me sens comme un jeune père…

… sauf que je n’ai pas d’enfants, évidemment. Mais c’est tout comme. Effectivement, cette année, histoire de voir si je pouvais accepter un challenge de plus, j’ai décidé de mettre à profit mon potager pour tester mes capacités de jardineur. On croit qu’il suffit de planter la graine et d’attendre que ça pousse pour en profiter, mais non. C’est plus compliqué que ça !
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Bon, pour bien faire les choses, j’ai commencé petit en plus. Cette année, en vrac, j’ai planté des petits pois (j’approche de la cinquantaine de pieds), des haricots (là c’est encore à l’étude pour savoir combien de pieds vont pousser, IMG_20130503_201415mais j’ai bien du y mettre une centaine de graines), des tomates (dix pieds), des fraises (treize pieds mais seuls onze semblent avoir survécu à l’hiver), des courgettes (trois pieds), et en vrac, de la rhubarbe, des radis, de l’échalote, du persil, de la ciboulette, de l’oseille, du thym, du basilic, de la menthe, et quelques pieds de mûrier et de framboisier, auxquels j’ai du adjoindre un peu de cassis.

IMG_20130505_164914Bah finalement, tout ça, faut s’en occuper, hein. Désherber, arroser, mettre des tuteurs (et du cordage pour les petits pois ; j’ai pas pris les plus petits, ils sont prévus pour une taille maxi de 75cm par pied), repousser les nuisibles, redresser les plants qui tombent, etc… Bah c’est bu boulot tout ça. Et plus j’y passe du temps, plus j’ai l’impression que c’est ce que ressentent les parents, quand ils s’occupent de leurs rejetons. Faut dire, je suis particulièrement empathique envers mes plantes, limite si je leur parle pas, hein. IMG_20130503_201433C’est à se demander si je serai capable de leur arracher leurs fruits.

Mais j’ai pas à me plaindre, mes plantes poussent pas trop mal, les escargots et les limaces ne leur ont pas fait la fête (c’est pas faute d’avoir essayé), et les mauvaises herbes ont la vie dure. Mais ça a des conséquences, la première (et pas la moindre) étant que je suis limite obsédé par mon jardin. Un des symptômes qui me perturbe, surtout, c’est que je peux plus voir un pied de pissenlits sans avoir la furieuse envie de le déterrer et de le mettre de coté pour le moment où la benne municipale sera déposée à coté de chez moi. IMG_20130505_164925C’est chiant d’ailleurs, y’a plein de pissenlit dans le gazon au bureau, c’est une catastrophe, et dès que je passe à coté, je cherche inconsciemment mes outils dans mes poches pour m’en débarrasser. Mais bon, j’arrive encore à me contenir. Un autre symptôme, c’est que j’essaye de rentrer tous les soirs avant 21h pour religieusement arroser mes plantes (et encore, 21h c’est le max, je le fais plutôt vers 19h, dès que le soleil ne tape plus).

Bref, les parents, je compatis avec vous … d’une certaine manière.

Les rêves, c’est de la merde

C’est bien connu, je dors peu. Je considère que c’est une perte de temps que de dormir (au delà du minimum syndical, qui chez moi se situe à environ 6h par nuit). Un jour, on m’a dit « mais si, dormir c’est bien parce que tu peux rêver ». J’aime pas rêver. Et je crois que ce matin, je viens de toucher du doigt le pourquoi.

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Pour l’Empereur !

Dans la longue liste des trucs qui m’éclate, en ce moment, il y a un jeu de carte qui répond au doux nom de Space Hluk : Death Angel. Tout un programme… Alors évidemment, les fans de la première heure auront tiqué en lisant Space Hulk, qui est à la base un jeu de plateau basé sur l’univers de Warhammer 40000, un univers qui a bercé mon adolescence.

Death AngelDans Space Hulk, il était question de deux équipes, une de marines en armures lourdes qui pénétraient dans un vaisseau spatial à la dérive (un Space Hulk), et une autre de monstres type Alien qui sévissaient à l’intérieur du même vaisseau. Le but des aliens (nommés Genestealer) était simplement de tuer les marines, le but des Space Marines était de survivre et d’accomplir la mission (qui n’était pas forcément de tuer tous les Genestealers). Dans Death Angel, c’est à peu près la même chose, sauf qu’il n’y a plus de figurine, plus de plateau, et qu’il n’y a plus qu’une équipe.

Le jeu se joue en effet de 1 à 6 joueurs, et se joue en coopération (c’est probablement pas le premier jeu de carte en coop, mais c’est le premier que je vois). Il n’est donc pas question d’affronter les autres joueurs, mais juste de faire gagner tous les joueurs, ce qui est une originalité appréciable. Et c’est pas parce que tous les joueurs jouent ensemble qu’ils gagnent forcément. J’ai pas du gagner plus de 5 fois sur presque 25 parties.

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A la demande pas tout à fait générale… la wishlist !

Ca fait un moment que certaines personnes m’engueulent (mais gentiment) parce qu’elles ne savent pas quoi m’offrir. Oui, y’a des gens qui ont de drôles d’idées, comme de me faire des cadeaux. Mais j’ai appris à ne pas plus m’en offusquer. Et donc pour faciliter la vie à toutes ces personnes qui cherchent comment me faire plaisir, voici une ébauche d’idées à creuser, parce qu’une bonne surprise est une surprise que je n’aurai pas explicitement demandé ! Si je vous dis quoi m’acheter, ça perd tout son charme, donc je me contente de donner des idées.

Je dirai bien que je mettrai ça à jour en fonction de mes nouvelles idées, mais vu qu’il m’a fallu plus de trois mois pour faire la première liste, c’est limite illusoire.

Là où cette wishlist m’a fait réfléchir, c’est que presque toutes ces personnes qui veulent me faire des cadeaux sont des filles (j’ai dit « presque », te fâche pas, Drizzt !). Et j’ai pas été foutu de draguer une seule de ces filles qui semblent m’apprécier… A bien y réfléchir, c’est probablement pour ça qu’elle veulent me faire des cadeaux ! Comme quoi, tout l’intérêt de pas avoir de tête, c’est de pas avoir d’arrières-pensées non plus.

Edit : Pour les gens qui auraient envie de revenir plus tard sur la liste, pas besoin de bookmarker le lien, il est en sous menu du About en en-tête.

Pom pom pom…

Humeur du moment

Pour savoir combien de jours il reste avant mes congés, je compte… les pommes. Il me restait 9 pommes ce matin, donc 3 jours.

Fais pas tomber !

Un de mes *nombreux* troubles obsessionnels compulsifs est lié aux enfants, j’ai remarqué il n’y a pas longtemps. C’est d’autant plus évident qu’en 2012, j’ai au moins six couples d’amis qui ont eu des enfants. Le truc, c’est que je n’arrive plus à faire grand chose d’autre que de simplement regarder béatement les petiots (et les petiotes). Au mieux je leur gratouille le menton. Mais plus rien à voir avec mon neveux par exemple, avec qui je faisais les 400 coups alors qu’il avait pas trois mois.

Mais alors, qu’est ce qu’il s’est passé depuis ? Bah j’ai tendance à croire que c’est parce que j’ai eu plusieurs fois affaire à des mères-poules ultra-protectrices, pour lesquelles le simple fait qu’on touche leur enfant (ou plus particulièrement que ce soit moi qui les touche) déclenche un réflexe d’auto-défense assez marqué. Et même si je me laisse pas facilement influencer en général, j’avoue que pour le coup, mes réflexes d’auto-défense à moi font que je n’y touche plus.

Pourtant, j’aime bien ça, les enfants, tant que c’est ceux des autres. Moi je supporterai pas d’en avoir un à la maison qui réclame mon attention. Mais les personnes qui ont osé me coller leur bébé dans les bras ont pu constater que je n’avais pas forcément perdu mes réflexes de tonton, et que j’aimais bien faire des gouzi-gouzi avec les enfants. Mais sans un peu d’acharnement, faut pas vraiment s’attendre à ce que je demande moi-même à m’occuper de ces chers bambins.

*not even close to final* fantasy

Humeur du moment

Un collègue vient de me relancer dans l’une de mes plus vieilles addictions : Final Fantasy VII (ressorti récemment en version PC HD). Ca promet de longues heures d’isolation dans mon salon…

L’expression sous toutes ses formes

L’autre jour/semaine/mois (oui, ma mémoire est ce qu’elle est), je lisais un article qui m’a fait un peu sourire, où une blogueuse/journaliste décortiquait les réactions de personnalités politiques et publiques face à l’internet en général (Me demandez pas comment j’ai mis la main souris là dessus, même moi, je l’ignore). L’article vaut ce qu’il vaut, on peut en dire un peu tout et n’importe quoi (pour ma part je l’ai apprécié). Mais plus fondamentalement, ce que j’ai retenu, c’est que ces gens semblent craindre l’internet parce qu’il permet à n’importe qui de dire n’importe quoi (en général au sujet de ces même gens justement) et anonymement en plus. Et que ce n’importe quoi est souvent une critique mêlée d’insultes ou d’autres propos déplaisants.

Evidemment, ma première réaction, ça a été de me demander si ces gens passaient leur vie à googler leur nom sur internet pour voir ce qu’on disait d’eux ?! Parce que bon, je le reconnais, l’internet est un beau bordel, mais justement, pour que ces gens soient obsédés par tout le mal qu’on dit d’eux, c’est qu’ils doivent l’avoir lu, quand même. Perso, si quelqu’un dit du mal de moi sur internet, à moins qu’il ne vienne chier sur ma pelouse, je ne m’en rendrai même pas compte. Mais je suis beaucoup moins obsédé par mon image, je l’avoue, donc à la limite, je peux comprendre que ces gens aient les fonds nécessaires pour traquer tout ce qui se dit à leur sujet sur le net et faire valoir le droit au respect de leur personne.

Mais plus fondamentalement, s’agissant des personnes politiques (je parle pas des artistes qui pour la plupart me font juste gerber), je me dis qu’ils ratent justement toutes les opportunités qui leurs sont ici présentées. Comprenez bien ce que je dis ici, je revendique tout haut mon droit à me faire critiquer/insulter/traiter de tous les noms ! Parce que je prends ça comme la forme la plus élémentaire de remise en question. Evidemment, il faut distinguer l’insulte crasse qui n’a pour but que de provoquer colère et outrage (et à laquelle je n’oppose en général qu’un silence méprisant pour ne pas sombrer dans la facilité), de la critique parfois acerbe et/ou injustifiée, mais qui exprime néanmoins un reproche qui tire son fondement soit d’un fait réel, soit d’une mauvaise perception qu’il appartient de clarifier. Alors oui, dites du mal de moi, c’est la meilleure façon de me permettre de m’améliorer, et au final de faire taire ces critiques sur le long terme.

Sans compter que de toute façon, concernant ces personnalités, ces propos houleux ont toujours existé, mais n’avaient, avant internet, que rarement atteint leurs chastes oreilles. Et ces politiques et artistes n’avaient pour la plupart que l’habitude d’entendre des gens qui les brossaient dans le sens du poil (oh, ils avaient tous leur opposition, mais celle là joue souvent le même jeu qu’eux, d’où le fait qu’elle soit plus facile à accepter), alors forcément, entendre son public balancer toute sorte de noms d’oiseaux, ça doit faire drôle d’un coup. Mais c’est pas nouveau, ça a toujours existé, c’est juste que ça restait à un niveau sonore plus bas ; à croire que ces gens là s’imaginaient que tout ce qu’ils faisaient était merveilleux… C’est presque amusant d’imaginer des gens avec autant de merde dans les yeux. Il n’y a pas un jour ou chacun d’entre nous, moi le premier, n’enchaîne pas les conneries et les actions sujettes à critiques plus ou moins justifiées ! C’est une réalité universelle.

Alors non, la solution n’est pas de verrouiller internet, pour empêcher les méchants blogueurs de dire du mal des braves gens. Comment voulez vous devenir quelqu’un de meilleur si vous n’acceptez pas les critiques les plus basiques ? Il est illusoire de croire qu’on peut vivre sa vie dans un endroit où il fait toujours beau et chaud (surtout quand on vit en Alsace), où les gens sont toujours souriants (surtout quand on vit en Alsace), et où les éboueurs nettoient les rues au petit matin avant qu’on sorte de chez soi (ça par contre ça vaut partout). Alors oui, ça veut dire subir quelques contrariétés, et accepter le fait que personne n’est parfait (surtout pas moi). Mais c’est la base, pourtant, quand on se réclame d’une certaine éducation. Et peu importe si tout le monde n’a pas été aussi bien élevé (et on en vient là à l’un de mes autres combats qui me pousse à penser qu’on dépense trop de fric aujourd’hui en débats stériles et en combats perdus d’avance, alors qu’on devrait miser beaucoup plus sur l’éducation de nos chères têtes blondes) (oui, je peux dire ça maintenant que je suis devenu un vieux con).

Qui plus est pour les politiques, qui sont supposés (pour ceux qui bénéficient d’un poste quelconque dans la grande machine tentaculaire de l’état) représenter le peuple, comment peuvent ils prétendre représenter ce même peuple dont ils n’écoutent que ceux qui chantent leurs louanges ?! Aucun d’eux ne semble avoir compris que c’est bien ça qui provoque la fracture entre le peuple et l’état, le fait que ce dernier n’écoute plus celui qu’il est supposé incarner.

En attendant, mon humble personne continuera à écouter avidement toutes les horreurs qu’on pourra dire à mon sujet.

Je sais pas comment le prendre…

Humeur du moment

J’ai pas eu le temps de manger ce midi (le drame). Du coup, mes collègues m’ont ramené de quoi tenir cet après-midi : du pain et du fromage (du munster et d’autres trucs qui fleurent bon le cadavre avarié). Faut croire qu’ils craignaient plus mon estomac qui gargouille et mon humeur aléatoire que mon haleine de poney.