Un bon sujet d’inspiration n’est pas gage de qualité
Après plusieurs mois de recherche, j’ai mis la main hier sur Wanted (question de chance, il vient d’être ré-edité). Ou du moins j’ai cru à la chance. Allez savoir pourquoi, quand on feuillete un bouquin, on lit rarement les premières pages. Du coup, quand j’ai lu la toute première page, une fois rentré chez moi, ça m’a vaguement rappelé quelque chose. Genre… le film dont je suis allé voir l’avant-première Jeudi dernier (et qui porte étrangement le même nom…). Notez bien que j’avais absolument pas fait le rapprochement entre les titres de chacune de ces oeuvres, et le fait que la BD soit ré-éditée aux environs de la date de sortie du film. Je n’avais pas non plus rapproché tout ça du fait que le nom du scénariste de la BD apparaissait au générique du film, et que ça m’avait interpelé sur le moment (pendant le générique).
J’ai donc eu là quelques secondes de crainte, puisque le film, bien que divertissant, n’avait rien d’une oeuvre mémorable. Mais je suis pas du genre à me décourager pour si peu, d’autant plus que les quelques pages que j’avais entrevues n’avait rien de commun avec le film.
Après coup, je peux donc dire que le film s’inspire effectivement de la BD, mais pas au dela des 5 premières pages, et de quelques détails de l’intrigue. Ici, pas de confrérie d’assassins justiciers, pas de bon penseur, pas d’effets louches sur les trajectoires de tir. Par contre, on y trouve quelques super-vilains aux doux noms de (pour ne citer que les plus hauts en couleurs) Mister Rictus, Tas-de-merde et Gros con. Et bien que le concept soit un peu rapide, il est pas idiot du tout.