Opération Galimero : La déco continue

Dude, I Rock !

Grâce à la charmante Madame Irma, et avec un peu d’avance sur Noël, je vais avoir un nouvel élément de décor à afficher dans mon salon, à coté des mon faucon millenium en lego et de mon lapin crétin de 80cm. Un superbe poster d’Iron Man. J’aurai bien pris une photo de l’original (60 x 90cm), mais j’ai laissé mon appareil photo à papa pour la cérémonie du Nobel. Il ne me reste plus qu’à trouver un cadre adapté (et probablement sur mesure donc carrément cher), mais ça tombe bien, il y a un magasin d’art juste à coté de chez moi (pas loin de la mairie de quartier, de la poste, du vendeur de pizza, de la banque, et d’à peu près tout les commerces utiles fort justement situés à coté de chez moi).

C’est probablement pas un bon plan pour plaire aux filles, mais je m’en fous, je suis heureux chez moi !

Un bon sujet d’inspiration n’est pas gage de qualité

Après plusieurs mois de recherche, j’ai mis la main hier sur Wanted (question de chance, il vient d’être ré-edité). Ou du moins j’ai cru à la chance. Allez savoir pourquoi, quand on feuillete un bouquin, on lit rarement les premières pages. Du coup, quand j’ai lu la toute première page, une fois rentré chez moi, ça m’a vaguement rappelé quelque chose. Genre… le film dont je suis allé voir l’avant-première Jeudi dernier (et qui porte étrangement le même nom…). Notez bien que j’avais absolument pas fait le rapprochement entre les titres de chacune de ces oeuvres, et le fait que la BD soit ré-éditée aux environs de la date de sortie du film. Je n’avais pas non plus rapproché tout ça du fait que le nom du scénariste de la BD apparaissait au générique du film, et que ça m’avait interpelé sur le moment (pendant le générique).

J’ai donc eu là quelques secondes de crainte, puisque le film, bien que divertissant, n’avait rien d’une oeuvre mémorable. Mais je suis pas du genre à me décourager pour si peu, d’autant plus que les quelques pages que j’avais entrevues n’avait rien de commun avec le film.

Après coup, je peux donc dire que le film s’inspire effectivement de la BD, mais pas au dela des 5 premières pages, et de quelques détails de l’intrigue. Ici, pas de confrérie d’assassins justiciers, pas de bon penseur, pas d’effets louches sur les trajectoires de tir. Par contre, on y trouve quelques super-vilains aux doux noms de (pour ne citer que les plus hauts en couleurs) Mister Rictus, Tas-de-merde et Gros con. Et bien que le concept soit un peu rapide, il est pas idiot du tout.

Hancock

Ca fait longtemps que j’avais pas parlé des films que j’allais voir. Pourtant, j’en ai avalé un bon nombre durant les 12 derniers mois (quand on a la carte « illimité », on compte même plus). Ce soir, je suis donc allé voir l’avant-première de Hancock. J’en avais entendu parler très tard, et les bandes-annonces que j’avais vues avaient l’air très intéressantes. Cela dit, il faut bien avouer, les bandes-annonces sont faites avec les 30 (40 maxi) premières minutes du film. le reste n’a plus grand chose à voir avec. Ca rend pas le film moins intéressant, mais c’est plus le même public qui est visé. Globalement, le film parle d’un sujet trop rarement abordé (Marvel l’a effleuré avec Damage Control, j’ai pas connaissance d’un equivalent chez DC), en l’occurence, lorsqu’un super-héros fait regner la loi à grand coups de tatanes, qui se charge de réparer les dégats. Bon, c’est ma vision du film, je ne doute pas du fait que d’autres personnes y verront d’autres choses. Mais ces autres choses ont déjà été mille fois vues (ce qui ne les rends pas moins intéressantes pour autant, certes). C’est un bon film, mais ca passe très vite du film familial au film d’adulte, donc c’est pas autant pour les enfants que ça en a l’air. Je n’emmenerai donc pas mon neveu le voir.

Pourquoi ça tombe toujours sur moi ?

Ce n’est pas nouveau, je m’insurge une fois de plus contre ces gens qui veulent tout savoir de moi. J’ai déjà tout dit ! et même deux fois !

Mais bon, c’est pas comme si mes protestations avaient déjà réussi à faire bouger quoi que ce soit. Donc en vrac :

Rappel du règlement :

  • Ecrire le lien de la personne qui l’a taguée (‘foiré)
  • Préciser le règlement sur son blog (gna gna gna)
  • Mentionner six choses sans importance sur soi (maiiieuuuuuh)
  • Taguer six autres personnes en mettant leur lien (alors là, c’est la merde)
  • Prévenir ces personnes sur leur blog respectif (ou pas)
  1. Les premières BD que j’ai « réellement » lues, c’était Mandrake le magicien (en), et Le fantôme du Bengale (en) (les versions des années 30). J’avais 6 ans à l’époque.
  2. La première BD que j’ai « réellement » lue « en cachette », c’était Conan le barbare (en) (la version des années 70, qui doit beaucoup à (entres autres) John Buscema (en), Gil Kane (en) et Roy Thomas (en)). Ca devait aussi être à 6 ans.
  3. J’ai vu le film Alien, le huitième passager (fr) à 6 ans. Avec une main devant les yeux et les doigts bien écartés.
  4. C’est aussi à 6 ans que j’ai eu ma première boite de LEGO Technic (fr) et ainsi démarré ma grande carrière de bricoleur à la « Si j’enlève ce morceau là, est-ce que ça fonctionne encore ? »
  5. Pour autant que je m’en souvienne, c’est à 6 ans que j’ai commencé à avoir suffisament de vocabulaire pour saoûler tout mon entourage.
  6. C’est à 6 ans que j’ai bu ma première bière ! Nan, je déconne, c’était à contre-coeur à 17 ans, et de mon plein gré à 18 ans (juste après le BAC).

Bref, tout ça permettra de faire le lien avec ce que je racontais lundi, et la fixation que je fais sur mes 6 ans.

Quant à faire tourner ça à 6 personnes… c’était déjà problématique quand il n’y avait que 5 billets à distribuer, mais alors 6. Vu que mon lectorat a peu changé, qu’il est essentiellement constitué de non-bloggueurs, et que les rares bloggueurs qui trainent ici sont déjà passé par ce test (ou on déjà été désignés pour le faire), je vais donc refaire mon vieil aigri : J’ai six billets gratuit, qui n’en veut n’en prend un (avec la condition maintenant habituelle de ne pas me retourner un billet pour que je continue à raconter mes six ans).

Bon public

L’autre jour, j’entendais parler d’une personne qui était en l’occurrence considérée comme l’un des pires publics qui soit en matière de cinéma, dans la mesure où cette personne n’aimait aucun film. Sur le coup, je me suis posé la question de savoir si j’étais moi même plutôt mauvais public, ou plutôt bon public. Et sur le coup toujours, je me trouvais plutôt bon public, dans la mesure où il m’arrive rarement de regretter d’avoir vu un film (Sauf quand c’est pas moi qui les choisit… Drizzt se reconnaîtra, hein).
Cela dit, à bien y réfléchir, c’est pas aussi simple que ça. Par exemple, les films qui font rire ne me font généralement pas rire ; les films qui font peur ne me font généralement pas peur (mais ils me font généralement rire) ; en fait, les films en général produisent sur moi assez peu l’effet pour lequel ils sont prévus. Ca ne m’empêche pas de les apprécier, mais certainement pas de la façon dont l’entité abstraite qu’est le public est censée réagir.
Exemple récent : J’ai vu Taken la semaine dernière. Je suis sorti de la salle en piquant un fou rire, et globalement, j’ai trouvé ce film marrant. Je suis par contre pas convaincu que c’était le cas de tous les gens qui sortaient de la salle en même temps que moi (à part Drizzt, peut-être).
Est ce que ça fait de moi un bon ou un mauvais public ? Bof… don’t know, don’t care, finalement.

Actualité BD qui saoule tout le monde

Je sais que je saoule pas mal de monde quand je parle BD (ma petite soeur étant la premiere dans la ligne de mire), mais j’estime que ce coup là vaut la peine d’être mentionné. J’avais pas fait attention, mais « Fusion Comics » a été annoncé en Décembre dernier apparemment ; il s’agit d’une nouvelle maison d’édition, ou plutot de deux maisons d’éditions, en l’occurrence Soleil Production et Panini Comics qui participent à un effort commun au sein d’une nouvelle entité. Jusque là, rien de neuf, et surtout rien qui justifie que j’en parle. J’ai découvert trois BD aux éditions Fusion Comics ce jour, et dois dire que ça surprend. En bien, je pense (j’ai pas encore lu, juste feuilleté). La premiere BD s’appelle Game Keeper et est signée par Andy Diggle (inconnu au bataillon), Mukesh Singh (inconnu au bataillon), et Guy Ritchie (… Arnaques, Crimes et Botanique, … Snatch …)… Qu’est ce qu’un réalisateur de (tres bons) films vient faire là ? Pas la moindre idée, mais ça a l’air sympathique (reste à savoir quelle est sa participation dans cette BD). La seconde BD se nomme 7 brothers et associe Garth Ennis (lui je le connais, et rien que son nom suffit pour que j’achete), Jeevan Kang (inconnu au bataillon, encore un) et … John Woo (pas la peine de détailler, il est suffisamment connu).
La troisieme et derniere BD n’associe personne du monde du cinéma, par contre, elle est basée sur une oeuvre originale d’un certain Stephen King et s’appelle La tour sombre. Je l’ai jamais lu (et Kemal me dit que c’est pas plus mal de pas le lire avant de lire la BD), mais je sais que c’est un monument de King. Donc pari risqué de l’adapter en BD.
Bref, Fusion Comics à l’air d’être tres « Osons… ». Reste à savoir si le contenu est à la hauteur des titres, mais ça c’est une autre histoire ; j’ai d’abord quelques valeurs sûres à lire, genre Walking Dead, One Piece, et Nyx (la flemme avec les liens ; pour les gens que ça intéresse, Google est votre ami ; et moi aussi mais c’est une autre histoire).

Parce que le spam a eu raison de ses commentaires…

… je te donnerai ma réponse ici.
Oui, j’ai eu l’occasion de lire 1602. Les deux premiers tomes sont excellents, effectivement. Le troisieme m’a paru un peu fade. Le quatrieme m’a pas laissé un souvenir impérissable. En fait, j’ai adoré tant que Neil Gaiman était aux commandes.
Concernant les Watchmen, tu devrais avoir honte de ne pas encore avoir fini ce chef d’oeuvre.
Et concernant le film Watchmen en préparation, j’ai sincerement tres peur. Je vois pas du tout comment ils peuvent arriver à faire un film, et à plus forte raison un bon film, de ce bouquin. Je suis d’autant plus gêné par le fait qu’Alan Moore a demandé à ce que son nom soit retiré des crédits. Parce qu’avec tout le respect que je dois à Dave Gibbons pour avoir dessiné merveilleusement bien cette BD, le qualificatif « Extraordinaire » que j’attribue à cette BD est essentiellement dû au scénario d’Alan Moore. J’irai quand même le voir (s’il finit par sortir… Je sais pas si tu as vu que ça fait depuis 1986 qu’ils essayent d’en faire un film), mais je crois que je serai déçu.

J’ai *vraiment* honte

J’ai laissé la culpabilité me ronger jusqu’à ce soir. Oui, j’ai honte, et vraiment. Qu’est ce que j’ai encore fait ? Bah, rien d’extraordinaire, je suis allé manger en ville avec mon Papa, et on est ensuite passé faire un tour chez notre bibliothécaire dealer de BD favori. C’est là que ça s’est corsé. Quand je vais seul là bas, je paye ma note ; quand on y va à deux, c’est Papa qui veut la payer. J’ai rarement honte parce que je me lache pas plus ou moins dans un cas comme dans l’autre. C’est pas vraiment ma façon de faire. Et de toute façon, mes BD représentent une infime partie de la note globale. Encore aujourd’hui, on a fait péter un record (non je ne donnerai pas de chiffres). Alors pourquoi est ce que j’ai honte. Parce que mon dealer de BD favori m’a montré deux choses, la premiere étant un portfolio de 8 dessins exceptionnels d’Adi Granov, la seconde étant un package ultra-rare des DVD de Sin City comprenant plein de goodies. Evidemment, j’ai craqué ; faut pas me montrer des choses pareilles. Même quand il m’a montré le prix, et passé le premier hurlement de frayeur, j’ai craqué et je les ai rajouté sur ma pile. Sauf que là, entre autre vu le prix, mais également vu la nature « non-BD » de ces achats, j’ai méchamment honte d’avoir fait payer ça à Papa. Parce que la note est salée, il faut le dire.
Mais je suis pas du genre à laisser la culpabilité me ronger longtemps, aussi je viens de faire un virement à mon Papa pour la somme de ces deux articles qui étaient clairement abusés, mais nécessaires à ma santé mentale.
Reste à lui expliquer ça sans le faire hurler (Papa est un bisounours).

Avec un peu de honte : Fido

Bon, se posait hier la question de savoir ce qu’on allait bien voir au ciné ce soir avec Drizzt le cinéphile. On avait épuisé notre quota de films ultimes la semaine derniere. Perso, je penchais plus pour un « Mise à prix » ou un « Motel ». Mais Drizzt me dit « ça a l’air drole, Fido, j’ai trop envie de le voir ». Je lui ai fait part de mes craintes, mais bon, j’avoue, c’était juste des préjugés, sans aucun fondement. Et donc j’ai laissé faire, et on est allé voir Fido.
Comme quoi, des fois mes préjugés sont pas mauvais. Ce film est chiant, à tel point qu’il parait long alors qu’il ne l’est pas.